D o m i n i q u e   G u e b e y    J u n g l e      Les belles lettres

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Analectes

“J’aurais en abondance livres et parchemins où je copierais les extraits dont je ferais choix en le lisant.” Baudri de Bourgueil
On signalait une dépression La Fortune s’éloigna de moi. Thomas s’assit et regarda la mer. L’abbé Ralon se pencha à la fenêtre. nuit pas tout à fait la nuit Ces restes de n’importe-quoi… …pris ça et là par les chardons le vent âpre coupait comme une scie Silence encore et finalement abandonné une Nature sans évènements n’importe lequel d’entre les hommes Cette humeur sombre… une invention moderne et voici que les larmes deviennent une chaîne étincelante comme au corps d’un amour défunt… cette chose… cette autre tête en os île de vie qui est notre seul domaine Je suis aussi cela le sternum se dessinait avec une cruelle netteté merveilleuse périssabilité l’atroce torrent des choses l’amour qui meurt avant l’objet aimé… Quel sorcier que le mariage …le triomphe le plus rare de l’âme. un combat fatal et jamais clos ce qui nous fait ouvrir les yeux et travailler le mot se séparant des choses mettre en croix les fanatiques… tout fanatique est un poveretto. la raison ? ils n’en ont point… Foin d’une pareille raison ! la folie est la folie… la raison plie la première …cette dégoûtante chimère l’ignorance est l’ignorance Taire ce que l’on croit vrai …pour conduire au bonheur les êtres se parlent, certes, mais ne s’entendent pas le bon sens est étranger à toute la théologie précieux parce qu’inaccessible rien ne reste immense je n’avais pas de langage sur les esprits "montés sur tige", et une méthode pour ce qui ne marche pas droit… croyance illusoire aux plans préétablis l’esprit au moment crucial obéit aux sentiments plutôt qu’aux pensées quand le futur est en ébullition repartir à même le chaos Un rêve séculaire Le bel été 1914, ibid en Serbie Un roc de certitudes rejeter c’est anéantir M. le directeur Fischel, de la Lloyd Bank, aimait à philosopher… Le roi-philosophe de la vie ordinaire Les désarrois de Pavle Rankovic les traces de la destruction remontaient jusqu’au plus lointain passé On inventa l’été Une sombre exhaustivité Les temps modernes Ils écumaient le monde, ils ne l’organisaient pas le plus vaste désert paraît plus vaste encore vu par une fenêtre être bon, une aventure violente et osée Quel tourbillon dans les têtes rasées La Route des Flandres La prodigalité de Dieu Pullo et Vorenus Que je meure donc Antiloque fait sa proie d’un guerrier troyen Cette tempête que nous appelons le progrès le préjugé hégélien oppression, nationalisme et bestialité partout un gorille pour prêcher la mort tant de cris le 15 septembre 1945, la gare de Bône Nous n’avons que faire de l’espoir L'homme est une entreprise L’absence Un baiser pour la belle madame Ce qui couve encore sous la cendre Je n’aime pas la vérité, s’écria-t-elle esprits rétrécis Résultats d’une éducation encore plus impitoyable quand il faut donner Une attitude sentimentale et compliquée la mortelle campagne le minimum vital de l’esprit aujourd’hui, partout, où qu’ils soient, les hommes sont traqués et tracassés le ciel un imbécile œil bleu Anne Hurdle dans le bleu froid du ciel la nécessité comme écran entre moi et Dieu Le sage se retire ce que je pense et pourquoi tant de haine neige pourrissante - molle étreinte - néant mérité Enigme irritante et impossibilité du bonheur Ne voyagez pas ! Jamais je n’ai tant été moi Si la vie est un voyage Caresser une rose La valeur cosmique de la conscience Le monde est mort Espaces mentaux et géographies personnelles. me dissoudre dans l’azur ou bien au fond du gouffre béant sous mes pieds quelquefois l’homme parle et agit sans le moi pas de bonheur sans perfectionnement une conscience qui n’éclaire que soi L’univers et son indiscernable cliché photographique. principales ambitions de l’homme libre le cerveau : infatigable et redoutable quelque chose qui te laisse comme un fusil qui vient de tirer Citations de Jankelevitch Le Mal et le Bien Citations de Paul-Jean Toulet

On conviendra aisément qu’il importe au plus haut point de savoir si l’on n’est pas dupe de la morale.
Emmanuel Levinas, Totalité et infini — Préface
La bétise est de vouloir conclure.
Gustave Flaubert, Correspondance
Je näher man ein Wort ansieht, desto ferner sieht es zurück.
Karl Kraus, Sprüche und Widersprüche / Dits et contredits
A real barbarian is always a bad sportsman
Nabokov, “On generalities” (1926, conférence au Cercle Tatarinov).
Je suis épouvanté à l’idée que je pourrais avoir une réussite dans la vie.
Robert Walser.
Il pouvait bien le croire s’il en avait envie, puisqu’il n’en savait rien.
Charles Dickens, L’ami commun (II/4).
Alles Denken ist ja Kunst.
Karl Von Clausewitz, De la Guerre (II/3).
på din maske vil jeg kende dig.
Karen Blixen — Le raz de marée de Norderney.
Que d’hommes se croient vertueux parce qu’ils sont austères, et raisonnables parce qu’ils sont ennuyeux.
Stendhal, Journal.
Son corsage à feuilles avait pris un coup d’automne.
San Antonio
L’infanterie combattit sans empressement et céda à son inclination pour la retraite.
Maréchal de Soubise
L’Antiquité finit en 1715.
Joubert
The terrorist and the policeman both come from the same basket.
Joseph Conrad (1907)
when a man knows he is to be hanged in a fortnight, it concentrates his mind wonderfully.
Samuel Johnson
Tantvm religio potvit svadere malorvm
Titus Lucretius Carus, De rervm natvra (I)
Alexandre Zinoviev 29 sep 1922-10 mai 2006
Mario Rigoni Stern, 1 nov 1921-16 juin 2008
Günter Grass
Julien Gracq

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Cre : 03 mar 2002 - Maj : 03 juil 2017

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